Château de Landsberg
Monument Historique classes Etendue de la protection : Château sur l'assiette historique de son terrain en totalité, dont les éléments suivants: le donjon avec les tours Landsberg et de la glacière, son rempart, y compris les substructions et les murs arasés ainsi que les éléments lapidaires remployés y compris la colonne torse armoriée et la vasque conchoïdale entre donjon et grand logis seigneurial ; le tertre situé dans le parc au nord-est du donjon ; le grand donjon y compris ses parties intérieures ; l'ancien logis seigneurial dont la tour des cigognes avec son escalier et son avant-corps et le bâtiment à pignons à redents adossé y compris la porte métallique renaissance du premier niveau de la tour et de tous les éléments lapidaires remployés ; la fontaine circulaire et le puits situé dans la cour ; les bâtiments des communs ; la chapelle funéraire à l'extrémité nord-est du domaine en totalité ; la clôture du domaine et son portail néo-gothique y compris le ponceau et les fragments de rempart subsistant sur le périmètre du domaine. Date de l'arrêté : 14 décembre 2007
Inventaire général du patrimoine culturel (inscription sur la liste supplémentaire des Monuments Historiques 14.12.2007) bâtiments restaurés au 19e siècle ; le château proprement dit, construit en 1840 pour le baron Max Henri de Reinach Werth ; a incorporé l'ancien logis seigneurial (17e siècle ?) ; l'édifice dit donjon, restauré en 1840, était défendu par trois petites tours ; il serait un vestige du dispositif de défense de l'ancien château laissé en ruines après 1634 ; la tour dite des Cigognes datée sans doute du 16e siècle, belle porte Renaissance ; l'édifice accolé a été construit ou remanié au 19e siècle en style néo-renaissance, date portée MCCCCXXXIIII, nombreux remplois, marque de tâcheron Armoiries : Armes de Maximilien Henri Constentin de Reinach-Werth et Walburg de Breiten Landenberg, de Wolf de Landsberg et Anne d' Uttenheim de Ramstein
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Corps de garde
Edifice 19e siècle, portant une inscription « Wachthaus » Jardin archéologique
le projet autoroutier de la voie rapide du Piémont des Vosges a entraîné des fouilles archéologiques au lieu-dit Feldkirch, Les seuls vestiges retrouvés, l’ossuaire et les sarcophages en dalles, sont présentés dans un jardin archéologique visible de l’autoroute et accessible également pour les promeneurs Eglise Saint-Maximin.
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Cette église néo-gothique qui dessine sa silhouette de 67m de haut aujourd’hui encore au centre du village a été construite en 1891. L’Evêque auxiliaire de Strasbourg Mgr Charles Marbach l’inaugura le 8 octobre 1893.
Certains mobiliers et objets retiendront notre attention: - L'ensemble de mobilier néo-gothique, réalisé par l'entreprise Boehm Frères de Mulhouse (1893). - Les autels latéraux dédiés à Ste Barbe, patronne de la bonne Mort et à Notre-dame de Lourdes. Le Maître-autel dans le chœur représente une Sainte- scène d'après l'œuvre de Léonard de Vinci surmonté par des anges qui portent des instruments de musique, la branche de palmier et le calice. - Buffet d'orgue Bender en bois sculpté et provenant de l’ancienne église d'Obernai(MH 30.12.1982). - Chemin de croix - Le Baptistère datant de 1684, seul objet avec les reliquaires ayant pu être sauvés des flammes de l'ancienne église "Feldkirch" en 1785 a été adapté au restant du mobilier., - Ensemble de deux reliquaires (1) Deux mains argentées datant du XVIIIème siècle qui contiennent des reliques de nos Saints Patrons : Sainte Barbe et Saint Maximin - La « Vierge à l'enfant », (1) Cette magnifique statue en bois qui date de la fin du XVe début XVIe siècle, s’apparente à l’atelier de Hangenbieten-Gloeckelsberg. - Immaculée Conception, statue en bois du XVIIIe siècle. (1) - Croix de processions en bois Début XVIIIe siècle.(1)
1) Ces objets ont tous été restaurés mais ne sont exposés que pour les occasions exceptionnelles |
|  | Le "Glockenturm"
La tour du Cimetière. Restaurée en 1997, ouvert pour la journée du patrimoine. Très peu de traces écrites sur cette tour si ce n’est un plan faisant partie d’un «Mémoire sur le bourg de Niederehnheim » datant de 1787 et stocké aux archives Municipales de Sélestat qui mentionne «La tour des Horloges » à côté des restes d’un vieux château. Ce donjon adossé à la muraille intérieure de la ville fortifiée avait été transformé en clocher au 18ème s. pour abriter les cloches de l'ancienne église Sainte Barbe. |
Les calvaires.
Dix calvaires sont implantés sur le ban de Niedernai. La plupart érigés au XIXème siècle, en remerciement d'une grâce, d'une guérison ou simplement pour exprimer sa foi, et tous taillés dans le grès des Vosges. Les calvaires communaux inscrits à l’inventaire général du patrimoine culturel ont tous été restaurés à ce jour.
- Croix de chemin sur la R.N. 425(rue Saint Odile), érigée à la 2e moitié du 18e siècle en souvenir de Samson, seigneur de Landsberg, tué en ce lieu alors qu’il fuyait son château en flammes lors de la guerre de 30 ans.
- Croix monumentale, (2 rue principale) représentant le Christ en Croix, que les époux Philippe Jacob et Maria Sophia Rieffel de Niedernai ont fait relever en 1805 (date portée).
- Croix monumentale (rue principale) érigée pour Maria Anna Ehrhart fille de Mickaël Ehrhart et Barbara Riegler. Date en partie illisible,signé Roth (sculpteur)
- Croix monumentale (rue du château) érigée en 1816(date portée) pour le époux Martin et Elisabeth Martz en mémoire de leur fils François Xavier mort à la guerre d’Espagne de 1811
- Croix de cimetière (rue du château) érigée en 1807(date portée) pour F.Anton, Magdalena Weber, M.Barbara et Anna Weber
Fortifications et douves
Le « Staedel » (petite ville) est fortifié en 1284 par les Landsberg, complété et renforcé au cours du 16e siècle. Le dispositif comportait une enceinte, un fossé, un rempart, un 2e fossé, un donjon défendu par 2 tours, au moins 2 portes de ville (Staedeltor et Graffentor, ou porte du Comte). Le château des Landbergs avait son enceinte propre. La Chapelle du cimetière
Toiture restaurée en 2002 Ancienne tour de défense au coin nord est du cimetière, elle fut transformée en chapelle en 1843 par une une famille du village. |